Petite mélancolie parisienne...

Petite mélancolie parisienne...



J'irai noyer mes chagrins dans le Canal Saint Martin.


Toutes mes peines enfouies dans les eaux troubles de la Seine
.





(Adèle.)

# Posté le samedi 04 octobre 2008 08:27

Car c'est à moi qu'appartiennentle règne, la puissance et la gloirepour des siècles et des siècles.Amen. -Tu parles-









Et d'impasses en impasses, elle s'était fourvoyée



sur l'autoroute sinueuse des illusions trompeuses.





Adèle.

# Posté le mardi 24 juin 2008 14:25

Modifié le vendredi 27 juin 2008 03:49

"it's all that you can say. Words don't come easily, like "I love you" ." (T.Chapman)

"it's all that you can say. Words don't come easily, like "I love you" ." (T.Chapman)

On aimerait en dire des choses. Oui, mais voilà. Les mots sont de redoutables adversaires que l'on refuse trop souvent d'affronter. Cette peur que nos mots ne soient pas à la hauteur. Cette angoisse que notre pensée et nos sentiments ne soient finalement pas formulables. Indéfinissables. Trouver les bons termes. Par où commencer. Quel mot formuler n premier. La crainte de sa réaction. L'appréhension des larmes. Du face à face avec la douleur ou la peur. Cette douleur insidieuse qui se glisse entre les mots. Vouloir tout lui dire. Les regrets. Les sentiments. Les pardons. Les je t'aime. Tout ce que l'on ressent. Mais ne pas y parvenir. Se sentir ridicule. Et puis finalement, se dire que l'on a plus rien à perdre. Tout lui donner. Tout lui raconter. Lui raconter ce mélange étrange. Lui raconter ce flot de mots qui emmêle les pensées. Lui raconter cette peur. Lui avouer ses faiblesses. Lui confier sa maladresse. à coeur ouvert, lui faire confiance.

# Posté le dimanche 22 juin 2008 09:28

"Tu disais le Bonheur c'est un gros pétard dans les mains d'Al Capone à Chicago le soir, Karl Marx, la rêverie...Tout ce que tu m'as dit, c'était menti. Et toi tes mots d'amour au piano, Est-ce que c'était tout du pipeau? Toi qui disais que tu m'aimais, Comment c'était ?" (A.Souchon.)

"Tu disais le Bonheur c'est un gros pétard dans les mains d'Al Capone à Chicago le soir, Karl Marx, la rêverie...Tout ce que tu m'as dit, c'était menti. Et toi tes mots d'amour au piano, Est-ce que c'était tout du pipeau? Toi qui disais que tu m'aimais, Comment c'était ?" (A.Souchon.)
Et si les maîtres mots étaient...


Sensualité, Délicatesse, Volupté et Tendresse.

Simplicité, Passion, Complicité et Complication.

Envie, Douceur, Folie et Bonheur.

Subtilité, Galanterie, Idées et Folie.

Plaisir, Evasions, Désir et Pardons.

Compréhension, Elégance, Action et Nonchalance.

Sensibilité, Intelligence, Honnêteté et Patience.

Adresse, Fidélité, Finesse et Spontanéité.

Polémiques, Débats, Ethique et Ebats.

Rires, Générosité, Sourires et Habileté.

Surprises, Trouvailles, Bêtises et Retrouvailles.



...Alors ce serait l'Amour Parfait



(Amère Chimère)
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# Posté le dimanche 22 juin 2008 08:24

Modifié le mardi 24 juin 2008 13:06

...Woodstock revival...

...Woodstock revival...
Voilà. Vous l'avez toujours rêvé, vous le vivez : l'envers du décor. La fin de nos années lycée.
Une once de nostalgie vient ponctuer nos révisions à peine entamées. Le temps nous rattrape et cette ambiance si insupportablement attachante nous lie encore à ces lieux. Étrange ambivalence... Désir de liberté, de changement, de nouveauté. Envie de retours en arrière et nostalgie amère...
Je nous projette dans le futur...
Aspirés par le grand cyclone estudiantin, entraînés dans la valse adolescente...Tout va si vite...
Piaf ne regrette rien. Moi non plus. Que retiendrons-nous de ces années ? Voir les souvenirs faire volte face et revenir comme un boomerang à pleine vitesse. Nous aurons foulé et refoulé cette cour de récré, nous aurons laissé nos traces au compas sur les pupitres et bureaux en faux bois. L'odeur de craie et d'encre marine, les fous rires étouffés derrière nos cahiers, nos amours de lycée, ce brouhaha incessant d'intercours, nos rires et nos larmes hanteront longtemps nos esprits.

Soyons juste à la hauteur de nos rêves, ayons des rêves démesurés et souvenons-nous de temps à autre d'un secret confié et des amitiés formées au détour d'une allée bordée de marronniers.

Notre Mai 08. Des slogans scandés dans la cour de récré, un blocus dans les escaliers, des murs tagués, guitares, fumigènes et pavés en cartons jonchant le macadam... Nous laissons notre empreinte. De l'émotion. Du rire. Des larmes. "No woman, no cry." Tout se mélange comme dans un beau cauchemard. Ou un affreux rêve. Je m'y perd...

Nous finissons à quatre. Quatre hippies déambulant en ville. J'ai aimé. A refaire au plus vite. Juste pour rire. Et se souvenir.

Je nous laisse. Pour mieux vous retrouver.
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# Posté le mercredi 11 juin 2008 14:29